À propos de Oh What a Wonderful Feeling

Par Pierre-Simon Gutman

Il y a une grande et belle tradition cinématographique, de Murnau jusqu’à Lynch, qui fait du cinéma un art du mystère du quotidien, apte à capturer la fameuse « inquiétante étrangeté » d’un certain monde littéraire, faisant surgir des secrets, de la peur, de la fascination, à partir d’un lieu qui semble déjà vu et banal. En faisant d’un arrêt routier le théâtre d’un affrontement elliptique entre l’homme et la machine, le canadien François Jaros rentre parfaitement dans cette noble lignée, lui dessinant un futur possible et (bien entendu) angoissant.

À la Semaine de la Critique

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