À propos de O Delírio é a redenção dos aflitos

Par Marie-Pauline Mollaret

À 5 ans, Fellipe Fernandes a pleuré toutes les larmes de son corps parce que sa mère lui avait dit qu’il ne pourrait jamais devenir réalisateur. Son premier film porte en lui cette douleur originelle transformée en sensibilité exacerbée. Son récit à priori éminemment social flirte avec une folie mâtinée d’une once de fantastique qu’il filme avec la plus grande économie d’effets. Est-ce l’intenable situation de son héroïne qui se matérialise dans cette contamination impalpable, ou le simple désir de montrer l’ambiguïté inhérente à toute réalité ?

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