À propos de Mardi de 8 à 18

Par Léo Soesanto

Nevine est le genre de surveillante d’école que l’on aurait rêvé d’avoir : sensible, pleine d’empathie pour ses élèves, et aussi un vrai personnage de cinéma, discrètement burlesque et toujours un peu à contretemps de la routine scolaire, « de 8 à 18 ».  Se nourrissant de sa propre expérience, Cecilia de Arce signe un film bienveillant sans être naïf, topographique (« on s’est beaucoup adapté à l’architecture du collège, labyrinthique et désuète, pour structurer nos plans »), où les bonnes intentions rebondissent sur le réel, se perdent dans des plans carcéraux, et persistent coûte que coûte.

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