À propos de Fakh

Par Léo Soesanto

On étouffe beaucoup dans Fakh, aussi bien sous le regard de la société égyptienne que dans les bras des amants. C’est la fin apocalyptique d’une relation, à l’image de la station balnéaire décrépite et de l’appartement infesté de rats qui accueille le couple. Mais ce sont ces derniers soubresauts et leurs contradictions que Nada Riyadh veut capturer dans une mise en scène documentaire impitoyable : « Je voulais questionner la démonisation de l’abuseur et la victimisation de l’abusé. Pour moi, chacun des deux personnages n’a de cesse de prendre le contrôle puis de le perdre. »

À la Semaine de la Critique

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