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FILM DES PARAINS / GODFATHERS’S MOVIE |
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HIERRO
Gabe Ibáñez |

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| SYNOPSIS : Alors qu’il voyage à bord d’un ferry vers l’île de El Hierro, le fils de Maria, Diego, disparaît. Est-il tombé par-dessus bord ? A-t-il été kidnappé ? Personne ne le sait. Diego a simplement disparu.
Six mois plus tard, tandis que Maria se bat pour surmonter sa peine et reprendre sa vie en main, elle reçoit un appel inattendu.
Le corps d’un enfant a été découvert et elle doit retourner à El Hierro. Sur l’île, un paysage étrange et menaçant, peuplé par des êtres à l’air sinistre et malveillant, Maria est obligée d’affronter ses pires cauchemars. En prenant le terrible chemin qui la mènera à son fils, Maria fera la plus insoutenable des découvertes : certains mystères ne devraient pas être révélés.
SYNOPSIS : While traveling by ferry to the island of El Hierro, Maria’s young son Diego goes missing. Has he fallen overboard ? Has he been abducted ? Nobody knows. Diego simply vanished.
Six months later, as Maria is fighting to overcome the pain of her loss, to pick up the pieces of her life and start over again, she receives an unexpected telephone call. A child’s body has been discovered and she has to return to El Hierro. On the island, a strange and threatening landscape, populated by sinister, malevolent looking characters, Maria is forced to confront her worst nightmares. As she travels along the terrible path that will lead to her son, Maria will ultimately make that most unbearable discovery of all : that some mysteries are better left unrevealed.
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REALISATEUR : Hierro est le premier long métrage de Gabe Ibáñez, né le 7 juin 1971 à Madrid. Prodige des effets spéciaux (il remporte en 1996 le Goya des meilleurs effets spéciaux pour Le Jour de la bête de Álex de la Iglesia), il est également reconnu pour ses réalisations de publicités et pour son court métrage Máquina qui a remporté de nombreux prix à travers le monde.
Il appartient à la nouvelle génération du cinéma de genre espagnol.
DIRECTOR : Hierro marks the debut of Gabe Ibáñez, born on June 7, 1971 in Madrid. Genious of special effects (he won the Goya for Best Special Effects in 1996 for The Day of the Beast of Álex de la Iglesia), he is also known for his commercials and his multi-award winning short film Máquina. He belongs to the new generation of the Spanish genre cinema.
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La Mère des Larmes
Cela commence fort : un accident de voiture et un enfant disparu, peut-être volé - cette scène primitive que l’on retrouve des pages des contes de fées à la une des faits divers, en passant par Peter Pan. De là, le premier film de Gabe Ibáñez déroule brillamment le film de genre entre deux eaux (cette fameuse île de El Hierro), brinquebalant dans un climat oppressant - où justement, l’eau ne dort jamais. Maria, à la recherche de son fils, plonge. Elle est intensément incarnée par Elena Anaya (Lucia y el Sexo, Parle avec elle), belle comme une lame. Elle évolue dans un labyrinthe mental constellé de signes tranquillement et implacablement funestes : un poisson placide dans un aquarium, un corbeau butant contre une vitre, une tête de poupée, un ballon qui roule, un modèle réduit de voiture. Des petits riens faisant partie d’un grand tout, d’un grand doute.
Ibáñez joue perpétuellement de l’espace, qu’il soit restreint (et donc claustrophobe), propice à la chute, ou tout simplement incongru, comme sorti de nulle part : cette serre de palmiers ou un champ de caravanes. Les spectateurs, comme l’héroïne, en viennent à se laisser flotter ou à se débattre comme pendant une noyade. Loin de se cantonner au fantastique, Hierro est surtout un beau portrait de mère borderline, de fer (traduction littérale du titre), léonine, prête à sortir inlassablement ses griffes quand il s’agit de défendre sa progéniture - une cousine espagnole de la Mariée Uma Thurman dans Kill Bill. Voilà bien la spécificité du cinéma de genre espagnol : maternel, hanté. « J’ai besoin d’être dans l’eau », réplique Maria. Tout est dit : le contact liquide, apaisant, prénatal. Quand tout allait bien. Mais aussi, quand on s’y immerge totalement et assez longtemps, l’occasion de scruter les grandes profondeurs. A commencer par les siennes.
Léo Soesanto |
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Espagne
2009 - Première mondiale - 1h31 - Couleur - 35 mm
VO Espagnol
In Spanish
Réalisateur / director
Gabe Ibáñez
Scénario / screenplay
Javier Gullón
Image / cinematography
Alejandro Martínez A.M.C.
Son / sound
Wildtrack
Montage / editing
Quique Garcia i Vila
Décors / production design
Patrick Salvador
Musique / music
Zacarias M. De La Riva
Interprètes / cast
Elena Anaya
Bea Segura
Andrés Herrera
Mar Sodupe
Miriam Correa
Production
MADRUGADA FILMS
Jesus De La Vega
Tel. 34 617 302 934
delavega@madrugadafilms.com
TELECINCO CINEMA
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Tel. 34 639 308 492
aaugustin@telecinco.es
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