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LONG-METRAGE / FEATURE FILM |
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VOLEURS DE CHEVAUX
Micha Wald |

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| SYNOPSIS : 1856, quelque part à l’Est, quatre jeunes hommes luttent pour survivre.
Lui, Jakub s’enrôle chez les cosaques avec son jeune frère Vladimir.
Eux, Roman et Elias, volent des chevaux... dont celui de Jakub.
Lors de ce vol, ils tuent Vladimir. Jakub est anéanti.
Une seule chose pourra l’apaiser : la vengeance.
Une traque impitoyable commence...
SYNOPSIS : 1856, somewhere in Eastern Europe, four young men fight to survive.
One, Jakub, enlists with the Cossacks, along with his younger brother Vladimir.
The others, Roman and Elias, steal horses... including Jakub’s.
During the theft, they kill Vladimir. Jakub is devastated.
Only one thing can calm his grief : revenge.
A merciless manhunt begins...
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REALISATEUR : Micha Wald est né à Bruxelles en 1974. Après des études de montage à l’INSAS et une licence en communication et cinéma, il réalise trois courts-métrages dont Alice et moi qui a remporté le petit rail d’Or de la 43e Semaine Internationale de la Critique (ainsi qu’une quarantaine de prix de par le monde dont le prix du public et le prix Fernand Reynaud à Clermont-Ferrand, le prix du jury des jeunes à Locarno, le Lutin du meilleur film étranger...). Il prépare actuellement son deuxième long métrage, Simon Konianski, une comédie noire où il poursuit les aventures du personnage d’Alice et moi.
DIRECTOR : Micha Wald was born in Brussels in 1974. After studying film editing at the INSAS and obtaining a degree in communication and cinema, he has shot three short films, including Alice et moi, winner of the Petit Rail d’Or award at the 43rd International Critics’ Week (as well as forty other prizes around the world including the Audience Prize and the Prix Fernand Reynaud in Clermont-Ferrand, the Youth Jury Prize in Locarno, the Lutin for Best Foreign Film...). He is currently preparing his second feature, Simon Konianski, a black comedy in which he continues to follow the adventures of the main character of Alice et moi.
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CRITIQUE
Corps et âmes
C’est l’histoire d’un jeune homme coincé dans une voiture avec trois mamies juives ; et c’est l’histoire de deux frères qui ne peuvent vivre sans leurs chevaux, comme ils ne peuvent vivre l’un sans l’autre. A priori, il n’y a donc rien de commun entre Alice et moi, le court-métrage de Micha Wald, que la Semaine (internationale) de la critique présenta en 2004, et Voleurs de chevaux, son premier long métrage qui participe à la compétition 2007. Rien, sinon le goût de l’aventure (un voyage en Volvo sur les autoroutes belges vaut bien des chevauchées cosaques à travers les forêts). Rien de commun, sinon l’audace de croire aussi que les détours du cœur ont plus de force que tous les rebondissements.
Voleurs de chevaux est pourtant bien un film épique. Des plaines, des forêts, des combats... Une course poursuite qui rappellerait le thème des Duellistes de Ridley Scott, cette obsession d’accomplir une vengeance, même s’il faut y mettre tout son temps, toutes ses forces, toute sa vie. On voit, déjà, comme il est inhabituel de trouver un jeune cinéaste francophone qui ose se frotter à un tel projet.
Le récit s’apparente à un film d’aventures et, en effet, les héros, se cachent, fuient, galopent, se défient à mains nues ou avec un sabre... Et, aussitôt, il faudrait préciser : film d’action. Une, surtout. Etreindre, pour mieux tuer, violer, s’accaparer l’autre ; en attendant de savoir aimer. Voleurs de chevaux est l’histoire d’une impossible fusion, d’impossibles amours. L’histoire d’une lutte sur tous les fronts.
Le film épouse ces lignes de combat. Deux frères, deux récits, et un système d’échos. La mise en scène est une dynamique menant deux récits en parallèle, puis les croisant, tout en chahutant le passé et le présent. Obligeant la matière - la boue, les feuillages, la nuit- à être plus onirique à mesure qu’elle colle aux héros.
C’est cette matière qui conduit vraiment le récit, au-delà des apparences - cette obscurité qui tisse la douleur des hommes. Toujours prêts à trahir, ou à rester fidèle, jusqu’à l’absurde, à une pulsion. Ce que l’on vole ici, c’est moins les chevaux que l’âme d’un garçon. Car c’est enfin l’histoire d’un deuil impossible, où tuer un père, un frère, un ami -l’autre soi-même- devient l’affaire des étendues sans abris, des sous bois et des cours d’eaux. C’est l’histoire d’un corps à corps. Brutal, et infini, jusqu’à épuisement. Un film entièrement physique. Dans la plaie, mais qui ne parle que des blessures secrètes, celles, invisibles, du cœur.
Philippe Piazzo |
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Concourt pour la Caméra d’Or
BELGIQUE / FRANCE / CANADA
2007 - Première mondiale - 1h26 - Couleur - 35mm
VO Français
Réalisateur / director
Micha Wald
Scénario / screenplay
Micha Wald
Image / cinematography
J-P de Zaeytijd
Son / sound
Véronique Gabillaud
Montage / editing
Susana Rossberg
Décors / production design
André Fonsny
Musique / music
Stephan Micus
Johan Johannsson
Jef Mercelis
Interprètes / cast
Adrien Jolivet
Grégoire Colin
François-René Dupont
Grégoire Leprince-Ringuet
Igor Skreblin
Mylène Saint-Sauveur
Production
VERSUS PRODUCTION (Belgique)
Jacques-Henri Bronckart et Olivier Bronckart
Tél. : 32 42 23 18 35
Fax : 32 42 23 21 71
Mail : jhb@versusproduction.be
Site : www.versusproduction.be
Coproduction
REZO FILM (France)
Jean-Michel Rey
Site : www.rezofilms.com
FORUM FILM (Canada)
Richard Lalonde
Site : www.forumfilms.ca
RTBF (Belgique)
Arlette Zylberberg
Site : www.rtbf.be
INVER INVEST (Belgique)
Olivier Bronckart
CASA KAFKA PICTURES (Belgique)
Distribution
REZO FILMS
Ventes internationales / international sales
REZO FILMS INTERNATIONA
Relations presse / publicist
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